Occupation du Tivoli : communiqué

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L'UR La Louvière Centre a pris connaissance, par voie de presse, de l'organisation au Tivoli de la journée de détection de M. Curaba le 2 avril. Cette occupation des installations a été décidée de manière unilatérale, sans aucune concertation préalable avec notre club. Rappelons que celui-ci est présent au Tivoli depuis sa création en 2011 et est titulaire d'une autorisation en bonne et due forme.

 

Cette dernière stipule "que les installations sportives footballistiques des sites du stade du Tivoli et du stade Raymond Dienne, appartenant à la ville de La Louvière sont mises à disposition pour la saison 2016-2017 au club URLC, matricule 213 de l'URBSFA [...] Que la Maison du Sport autorise gratuitement le club [...] à animer et gérer les biens désignés pour la saison sportive 2016-2017". Un accord d'ailleurs toujours valable pour 2017-2018.

 

L'UR La Louvière Centre tient à exprimer son étonnement et son mécontentement face à cette situation, qui ne fait qu'exarcerber des tensions qui se profilent depuis que M. le Bourgmestre a autorisé la future entité créée par M. Curaba à jouer ses matchs au Tivoli. Là encore, sans la moindre consultation de notre club. Toute demande exprimée par M. Curaba a le don de rencontrer l'approbation immédiate de M. le Bourgmestre. Le travail de titan du Président Kazanci, qui vient d'être mis en valeur par l'obtention d'un avis favorable de la Commission des licences, semble quant à lui susciter beaucoup moins de réactions positives auprès des élus locaux.

 

M. Kazanci, au-delà du respect à la lettre de ses engagements financiers, symbolisé par l'assainissement total des dettes de La Louvière Centre, a toujours fait preuve d'une grande correction vis-à-vis de la Ville de La Louvière. Non contents de lui infliger une première gifle avec le futur partage, sans concertation, du stade, les autorités communales prennent la responsabilité de continuer à mettre de l'huile sur le feu. D'autres solutions auraient pu être trouvées pour cette journée de détection (Bracquegnies, Houdeng, d'autres terrains de la région, voire Couillet, où le matricule 94 est toujours implanté) dans un but d'appaisement général.

 

Avant l'arrivée de M. Curaba, toutes les décisions relatives aux installations du Tivoli faisaient l'objet d'un dialogue préalable entre nos dirigeants et les organismes compétents de la Ville. Ce n'est plus le cas. La stratégie adoptée consiste désormais à imposer une direction unilatéralement, au mépris total des actes posés par M. Kazanci depuis sa reprise du club en 2015.

 

Cette seconde gifle reçue par le Président, un vrai Louviérois, engagé pour sa ville, ne restera pas sans réaction de la part de l'UR La Louvière Centre. La dignité affichée par M. Kazanci, le respect dont il a fait preuve à l'égard de tous depuis deux ans, devraient avoir de la valeur et lui conférer un minimum de reconnaissance. A tout le moins, cela devrait légitimement lui éviter de se voir lâché sans vergogne par ceux qui ont été ravis de le voir sauver le club et son école des jeunes en 2015.

 

Il n'est nullement dans notre intention ici de stigmatiser M. Curaba. La spirale négative dans laquelle nous entrons résulte d'une grave erreur de gestion de la part des pouvoirs locaux. Ceux-ci n'ont pas mesuré la situation et évalué le contexte avant d'autoriser ce grand chambardement qui pénalisera les deux clubs, les jeunes et les supporters. Les partenaires commerciaux n'apprécient pas davantage l'image que cette situation renvoie de La Louvière.